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Le rosé : comment produit-on cette star de l’été ?

La France est le premier pays producteur de vin rosé mais également le premier importateur mondial. En effet depuis 1990, la consommation du rosé a triplé sur le territoire. La production française ne satisfait plus la demande interne. Des pays comme l’Espagne ou encore l’Italie sont devenus les premiers fournisseurs de ces vins qui ont la cote.

Mais alors qu’en est-il vraiment de la vinification et de la composition du rosé souvent victime de préjugés ?? Dans l’inconscient collectif, le fabrication du rosé s’obtient par mélange de vin rouge et de vin blanc..FAUX. En Europe cette pratique est interdite. Regardons de plus près comment obtient-on ce vin dit « saisonnier ».

Le processus de vinification est pratiquement le même que pour le vin rouge. La différence va se faire sur le temps de contact entre le jus et les peaux des baies donnant ainsi la couleur au vin.

Suite aux vendanges, la première phase dite d’éraflage consiste à séparer les grains de la rafle. Le vigneron foule les baies pour faire sortir le jus blanc et les pépins. La pulpe de la baie est bien blanche, ce sont uniquement les peaux qui vont colorer le vin.

On note deux méthodes de vinification du rosé autorisée en France. Le pressurage direct et la saignée.

LE PRESSURAGE DIRECT

Les vins rosés de consommation courante sont obtenus par pressurage direct.

La macération va généralement durer uniquement le temps du remplissage du pressoir. En effet pat cette méthode, la macération n’est pas systématique.Le contact entre le jus et la peau des baies sera donc très rapide. Après pressurage, fermentation alcoolique et élevage en cuve du jus peu coloré, le résultat obtenu sera un vin rosé de couleur claire.

Cette méthode donne des vins avec des nuances saumon, corail, voir gris pour certains. Le vigneron va rechercher des vins vifs, en légère sous maturité et dotés d’une grande fraîcheur aromatique.

LA SAIGNEE

L’autre méthode est celle de la saignée. Elle consiste à faire macérer à froid les peaux et le jus obtenu sur une plus longue durée (entre 8 et 24h). La durée de macération sera guidée par les choix aromatiques et de couleur faits par le vigneron.

La séparation des jus et des peaux va alors donner un jus beaucoup plus coloré en utilisant cette méthode.

La fermentation se fait à basse température pour préserver la richesse aromatique. (Entre 15° et 20°).

La maturité du raisin recherchée pour produire ces rosés est la même que celle choisie pour le vin rouge. Il y aura donc un côté plus vineux au produit avec un potentiel de garde plus important. Les vins seront de couleur groseille ou encore framboise.

Il existe un nuancier à 8 ou 9 couleurs pour les rosés. Il va du plus rouge au plus clair : groseille/grenat, framboise, corail, abricot, saumon, saumon, pêche, litchi.

Le vin rosé est devenu au fil des années un produit tendance où la couleur détermine souvent  l’achat. Le consommateur se dirige de plus en plus vers des rosés clairs ou gris devenus gage de qualité pour beaucoup. Attention donc de ne pas tomber dans ce piège du trop limpide.

N’attendez pas cet été pour vous faire plaisir avec un bon verre de rosé, il peut accompagner toute l’année certains de vos mets préférés.

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